Projet dans les tuyaux...

 Librairie-café
cherche son nid !

Projet : Création d'une librairie de livres d'artistes et des petites maisons d'éditions, 



groupée à un café-associatif développant une activité de vente de livres d'occasions, 

le tout en milieu rural !

Nous sommes plus de 300 petits éditeurs en Bretagne. Sociétés, associations, entreprises indivi-duelles … Toutes tailles et toutes structures.

A ma connaissance il n’existe pas/plus de lieu permanent où découvrir la diversité de ces créations. (Hormis Lendroit Edition à Rennes)
Nous avons la chance d’avoir deux salons (à Rennes –«  Le marché noir » et à Morlaix «Multiples ») qui donnent la part belle aux petits éditeurs et livres d’artistes.

D’autres salons, dont la réputation dépasse nos frontières bretonnes, comme Etonnants voyageurs à Saint Malo, Carhaix, Vannes, Noir sur la Ville à Lamballe… sont de belles vitrines mais que tous ne peuvent s’offrir et qui, souvent spécialsés, ne correspondent pas forcément à notre création.
Il existe également de nombreux petits salons fort conviviaux organisés par les villages, les médiathèques, et diverses associations culturelles. Pour la majorité, ces salons sont généralistes. Le temps passé à chercher, cibler, s’inscrire, préparer, se déplacer, journées sur place… sont autant de dépenses souvent peu suivies de recettes, mais surtout du temps non consacré à la création.

La difficulté principale des petites maisons d’éditions est la diffusion.
Si les grandes maisons peuvent s’offrir le service d’un distributeur, les petites maisons n’y ont pas accès (tirages trop limités, coûts trop importants.). Restent aux éditeurs des petites structures, pour se faire connaître : la vente sur les salons du livre, les signatures/rencontres dans les librairies et les médiathèques qui veulent bien les recevoir, le bouche à oreille et le démarchage personnel. Souvent beaucoup de kilomètres pour peu de résultats.


J’ai conscience qu’une libraire de livres d’artistes en milieu rural n’est pas économiquement viable si elle ne s’adjoint pas d’autres activités.

C'est pour pourquoi, en termes de rentabilité,  j'envisage ce projet plus comme un objet culturel et associatif que commercial.

Mais pourquoi ne pas s’installer en ville ?
1 – parce que dans les villes (comme Lannion, Guingamp, Paimpol, Tréguier, Lamballe, Saint Brieuc, St Quay, Dinan, Quintin…) il existe des libraires indépendants qui accueillent déjà quelques titres de quelques petits éditeurs. Et ces lieux de diffusions comptent pour nous, éditeurs. Il faut démultiplier les lieux et non pas les « agglomérer ».
2 – parce qu’en Bretagne les amateurs de livres se déplacent facilement pour passer un moment paisible dans un espace convivial et chaleureux.
Je pense par exemple à des cafés-librairies tel que «_Caplan » à Guimaec et « L’autre Rive » à Berrien, qui hors des grands axes et des villes savent attirer de nombreux amateurs.
C’est pour cela que j’adosse ce projet à un café-associatif qui se développera autour d’une librairie généraliste de livres d’occasions. Ces livres donneront au café une identité et seront un appel vers la Libraire des petites maisons d’éditions et Livres d’artistes.


Je considère donc deux entités distinctes :

1 – La librairie « Petites maisons d’éditions et Livres d’Artistes » que nous appellerons ici «Librairie LdA » pour faire plus court et pour la distinguer de la partie « vente de livres d’occasion».

2 – Le café associatif géré par une association.
Lieu existant déjà ou à inventer.

1 – la libraire des livres d’artistes et des petites maisons d’éditions.

Offrir une vitrine permanente aux livres d’artistes, aux créateurs de livres différents, aux petites maisons d’éditions.

La librairie-café accueillera régulièrement des animations autour du livre et de la lecture. Conteurs, dédicaces, atelier d’écriture, rencontre-débat autour d’auteurs et d’éditeurs, cession slam, lecture partagée, soirée poésie… liste non exhaustive !

Une partie de ces animations sera assurée par les petites maisons d’éditions qui auront leurs livres en dépôt vente sur place.

Et des ateliers qui pourront être mensuels ou hebdomadaires selon la demande du public (club de lecture, jeux autour les mots, partage « coup de cœur », soutien scolaire, fabrication, création de livres, gazette…) liste non exhaustive qui prendra corps – ou pas, selon les envies des différents publics concernés.

Ateliers et animations seront pour tous mais pourront également cibler certains publics (scolaire, aînés..), selon les envies, besoins et nécessités qui verront le jour au fur et à mesure de l’activité.

Des intervenants extérieurs pourront utiliser l’espace pour proposer des stages ou ateliers réguliers (atelier d’écriture, calligraphie, imprimerie, sérigraphie, dessin…) toute pratiques ayant un lien avec le livre, la lecture, l’écriture, l’illustration…

Les amateurs de beaux livres, de livres d’artistes, de livres sortant de l’ordinaire seront prêts à faire quelques kilomètres pour venir découvrir en un seul espace plusieurs maisons d’éditions. Prêt à passer un moment dans un espace qui allie livre et café, prêt à se déplacer pour une soirée de lecture, de contes. Nous avons cette chance là en Bretagne !

Et il est à parier que les éditeurs d’autres régions de France se feront bientôt connaître pour avoir à la Librairie un dépôt de leurs ouvrages.

2 - Le café- associatif

Offrir plusieurs services est aussi ouvrir plus grand la porte des possibles !
Le café pourra être le lieu d’un dépôt de pain et de produits des producteurs locaux, paniers de voisins et autres systèmes d’achat en circuit court, artisans créateurs… Et pourquoi pas une petite épicerie de proximité et dépannage, selon les demandes et besoins des habitants.

Mais c’est la librairie de livres d’occasion qui donnera au café son identité. Cette activité sera une source de revenus supplémentaires et permettra un maillage des publics. La gestion par l’association de la librairie de livres d’occasion liera les activités autour des livres au lieu.
Offrir des livres au prix de la baguette ouvrira également la porte vers la « LdA ».
Une certaine désacralisation du livre n’est pas inutile… aux livres !

Il est souhaitable que l’espace « café » et l’espace « LdA » soient visuellement distincts (deux pièces par exemple), mais que la circulation de l’un à l’autre des espaces soient toujours possible.
Le café doit rester ouvert à tous et pas uniquement à des amateurs inconditionnels de livres. L’équilibre doit se faire entre « café local » et « librairie ouverte sur l’extérieur ».

Possible articulation des activités.

A) Je me propose d’être salariée de l’asso-ciation pour une durée hebdomadaire de 24 heures/semaine  – contrat aidé
(http://travail-emploi.gouv.fr/emploi/insertion-dans-l-emploi/contrats-aides/cui-cae) –
L’association peut également demander une subvention de fonctionnement pour l’aider sur ce poste.

- Je tiens des heures de permanences du café associatif.

- Je gère les approvisionnements du café et les dépôts-vente.

- J’aide au développement de la fréquentation du café je propose des idées, les mets en place avec l’accord du bureau de l’association, les fait vivre avec, bien entendu, l’aide des membres actifs de l’association. (Dépôt producteurs locaux, ani-mations, mini marché…) Le café associatif étant ouvert sur une amplitude plus importante, la fréquentation augmente de façon mécanique.

- Je mets en place et veille au bon fonctionnement de la  « librairie d’occasions »

- Je rends compte au bureau de l'association.|B) =>  Je crée la « Librairie LdA », j’en suis responsable.

- La librairie LdA sera sous mon entière responsabilité (approvisionnement, choix des ouvrages, auteurs, éditeurs, installations, choix des animations, gestion des dépôts, des ventes et des achats.
Pour la gestion de la librairie je créerai une micro entreprise « vente de livres ».

- J’organise des animations autour du livre avec l’aide des éditeurs représentés à la librairie et d’autres. Les coûts éventuels de ces événements m’incombent.

- Les revenus générés par cette librairie (vente de livres et animations autour du livre) reviennent à cette micro entreprise.


Dans le cas où je profite d'un lieu déjà existant et où des membres actifs de l'association en place souhaitent devenir partie prenante de ce projet, les articulations ci-dessus proposées seront retra-vaillées en commun.

 Ma situation, mon expérience.

J’ai 57 ans, je suis célibataire et sans enfant. Sans emploi, bénéficiant du RSA

- J’ai une expérience professionnelle tournée vers la restauration et l’hôtellerie depuis 1980 ! J’ai exercé tous les métiers de la profession dans des établissements variés, à Paris, Berlin, La Rochelle, près d’Aix en Provence et en Bretagne…

- Mais j’ai également travaillé à la Librairie Internationale pour la Jeunesse de Paris et crée son catalogue (1987/88). J’ai occupé divers emplois dans le monde du spectacle vivant et du cinéma (1983/92)

- J’ai été 8 ans (2002/2010) co-gérante du café-restaurant-tabac, « Coup d’Tabac » à Plédéliac (22)

- J’ai créé en 2011 Ed. (en cours) petite maison d’édition de livres d’artistes
10 titres au catalogue à ce jour. Je suis écrivaine.

- De 2012 à 2015 j’ai été salariée-entrepreneure de la Coopérative d’Activités et d’Emploi « Avant-Premières » à Plérin. J’y ai développé une activité d’extra pour la restauration et d’éditrice. Je suis une convaincue de l’avenir de l’Economie Sociale et Solidaire.

- J’ai lancé et me suis occupée le café associatif «Le lieu Commun » à Jugon- les-Lacs durant ses 15 mois d’existences (2015/16).



Ce que j’apporte : mon savoir-faire et ma disponibilité, mon envie qu’un tel lieu voit le jour et tienne la route, mes idées.
Ce que je demande : un lieu adéquat pour cette réalisation, le soutien (bienveillant !) de l’équipe municipale accueillant ce projet.

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